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Le chômage des jeunes constitue un défi majeur pour les pays africains
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Un comité d’experts de la jeunesse et de l’emploi du Ghana, du Kenya, du Mali et de la Colombie se sont réunis samedi, durant les Réunions annuelles de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), pour débattre des moyens susceptibles d’atténuer le problème de plus en plus grave que pose le chômage des jeunes en Afrique.
Les membres de ce comité de haut niveau, présidé par Mme Obiageli Ezekwesili, Vice-Présidente pour la région Afrique et animé par M. Yaw Ansu, Directeur du département « Développement humain », ont convenu qu’il n’existait pas de solutions simples au problème.
« Les jeunes citadins cherchent un emploi aux côtés de milliers d’autres jeunes sortis des même écoles, tandis que les jeunes ruraux affluent dans les villes en quête d’un travail », a déclaré Sanoussi Touré, Ministre des finances du Mali. « C’est une tragédie. Nos politiques favorisent l’investissement dans l’éducation et la formation, mais cela n’a pas permis de créer des emplois. »
Kinuthia Murugu, Secrétaire permanent du ministère de la Jeunesse et des Sports du Kenya, a admis que la croissance n’était pas synonyme de création d’emplois, « et c’est pourquoi nous avons besoin d’interventions soigneusement ciblées ». Il a fait observer que le Kenya avait lancé un Plan Marshall pour l’emploi des jeunes, qui prévoit de créer 500 000 emplois nouveaux au cours des quatre prochaines années en augmentant le nombre de centres de formation technique et en accordant des subventions aux élèves, en aidant les entrepreneurs des zones rurales, en lançant des grands travaux publics à forte intensité de main-d’œuvre, en développant le secteur des technologies de l’information et de communication (TIC) et en payant les jeunes pour planter des arbres dans le cadre d’un programme spécial (« Trees for Jobs ») qui a pour but d’aider à inverser le phénomène de déboisement.
Au Ghana, le Gouvernement a adopté une approche sectorielle du problème, a fait savoir le Professeur William Ahadzie, Directeur adjoint du Centre d’étude de la politique sociale de l’Université du Ghana. “Nous avons mis au point un Programme national d’emploi pour les jeunes qui vise à faire affecter un grand nombre de jeunes à des emplois productifs là où l’on a besoin d’eux, en les faisant travailler par exemple comme animateurs sanitaires, agents des services d’assainissement et d’enlèvement des ordures, enseignants et stagiaires rémunérés dans l’industrie.”
Mauricio Cárdenas, représentant de la Colombie et ancien Ministre des transports et également de la planification économique, a évoqué les efforts qu’il a déployés pour lutter contre le chômage des jeunes durant la crise économique qu’a connue son pays à la fin des années 90, lorsque des chocs extérieurs ont fait passer le taux de chômage de 10 à 20 %, et même à 30 % chez les jeunes. « Nous avons essayé deux programmes différents et évalué ensuite leurs résultats » a déclaré M Cárdenas. Le premier, appelé « La jeunesse en action » a formé des jeunes pour le marché du travail. « Nous leur avons assuré trois mois de formation théorique, suivis de trois mois de formation en cours d’emploi. Nous leur avons également accordé une aide au revenu de trois dollars par jour, ce qui correspond au seuil de pauvreté en Colombie ». Dans le cadre de ce programme, « 80 000 jeunes ont reçu une formation, et les évaluations, pour lesquelles différentes techniques de mesure d’impact ont été utilisées, ont été très favorables ».
L’autre programme mis en œuvre en Colombie visait à créer des emplois dans le cadre de travaux communaux à petite échelle dans des quartiers urbains. Ce programme a donné des résultats moins positifs. « Nous dépendions d’ONG locales pour exécuter le programme et obtenir un cofinancement des municipalités, mais celles-ci n’avaient pas les moyens nécessaires ». Selon M. Cárdenas, une autre raison de l’échec du programme tient au fait qu’« il exigeait que les intéressés reçoivent le salaire minimum, ce qui a fait obstacle à la création d’emplois ». Fort de ces expériences, M. Cárdenas a conclu que « la meilleure stratégie face au chômage des jeunes consiste à leur assurer une formation professionnelle qui prenne en compte la nécessité pour eux d’être assurés d’un revenu durant leur formation ». Par ailleurs, « il faut aussi avoir des programmes de formation à proposer. Notre approche a encouragé l’élaboration de ces programmes par le secteur privé ».
Au cours du débat, M. Murugu a déclaré que l’on pouvait encourager le secteur privé à créer davantage d’emplois dans le cadre de marchés de travaux publics, et il a signalé qu’au Kenya, dans le cadre de ce type de marchés, les entreprises étaient tenues de réserver un certain pourcentage des montant en jeu à la main-d’oeuvre. M. Cárdenas l’a mis en garde contre la tendance à voir dans les projets d’infrastructure la réponse au problème urgent du chômage des jeunes. « Les projets d’infrastructure impliquent un grand nombre de tâches administratives, et leur exécution prend un temps considérable. Des interventions sociales sont beaucoup plus efficaces, car on peut ainsi former et instruire les jeunes, puis offrir aux entreprises des incitations pour qu’elles les embauchent. »
« Après la formation, quoi ? » a demandé M. Murugu, du Kenya. « Au Kenya nous consacrons 150 milliards de shillings (soit environ 2 milliards de dollars) à l’enseignement primaire, mais comment la jeunesse peut-elle espérer trouver un emploi lorsqu’il n’y en a pas ? » Il a souligné qu’il était important d’améliorer l’environnement dans lequel opère le secteur informel en exigeant des autorités locales qu’elles signent des contrat-programmes en matière de création d’emplois. Il a jouté qu’il est indispensable d’apporter une aide aux jeunes dans le secteur agricole étant donné que la plupart des agriculteurs kényens ont plus de 60 ans. « Notre programme « Trees for Jobs » est destiné aux zones rurales, a-t-il précisé ». « Les jeunes travaillent avec le service forestier, acquièrent des compétences et aident à préserver les bases de l’économie nationale ».
Le Professeur Ahadzie, du Ghana, a reconnu qu’il était nécessaire de soutenir la création d’emplois dans l’agriculture, mais il faut selon lui lier ce secteur à des activités non agricoles, notamment de transformation, à la création de marchés, et au besoin de crédit.
Ayodele Omotoso, Directeur de la Commission nationale de planification du Nigéria, qui assistait à la séance, a déclaré que « le taux de chômage chez les jeunes atteint de 60 à 70 % au Nigéria, et que le marché du travail ne peut absorber que 10 % des nouveaux arrivants. Nous pensions auparavant que le secteur public devait fournir des emplois mais nous avons maintenant une vision globale de la question ». Conformément à cette approche globale, le Nigéria a mis en place un programme de protection sociale comportant des transferts monétaires aux chômeurs, lance une réforme de l’enseignement, et il recherché des moyens d’employer davantage de jeunes dans l’agriculture commerciale, le secteur manufacturier, le tourisme, les TIC, les transports et les services publics. « La principale leçon est que le chômage des jeunes est un problème pluridimensionnel qui doit être abordé sur une base a macroéconomique. »
Dans ses remarques de conclusion, la Vice-Présidente régionale Mme Ezekwesili a déclaré qu’il fallait manifestement s’attaquer au chômage des jeunes sous tous les angles. « Le profil des jeunes chômeurs soit s’adapter à nos modes de penser, comme cela a été le cas pour la parité hommes-femmes. Dans le cadre de tout ce que nous entreprenons, nous devons accorder aux jeunes la place qui leur revient, pour qu’ils soient assurés d’avoir un avenir. »
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Devenir leader de sa vie
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Vous avez probablement déjà entendu cette citation de Mary Kay Ash*, qui dit ceci: « Il existe trois types d’individus dans ce monde: ceux qui font qu’il se passe quelque chose, ceux qui regardent ce qui se passe et ceux qui se demandent ce qui s’est passé. Nous avons tous le choix...» Et, vous, quel genre d’individus êtes-vous? Qui voulez-vous être vraiment ?
Ce que nous révèle ici l'auteure, c’est qu’en réalité la première catégorie d’individus dispose d’une plus vaste gamme de choix que la deuxième et la troisième car ils ont pris la décision d’agir sur ce qu’ils souhaitent réaliser. Les seconds regardent sans s’impliquer tandis que les derniers se rendent compte a postériori qu’ils ont manqué quelque chose.
Les troisièmes sont par la force des choses les plus contraints à se laisser emporter et à suivre le mouvement des autres, sans avoir le contrôle sur les événements. Déstabilisés par le changement qu’ils n’ont pas vu venir, ils réagissent après coup. Ils peuvent avoir le sentiment d’avoir été dupés ou que les choses leur ont échappé. Leur capacité d’action, leur marge de manœuvre se trouvent limitées par l’inattention dont ils ont fait preuve. Mais, où étaient-ils quand les choses se passaient?
• Les seconds sont spectateurs d’un mouvement, produit par les autres. Ils préfèrent l’observer plutôt que le créer. Idéalement, ils peuvent apprendre des erreurs des autres et éviter de les reproduire. Si le mouvement correspond à leurs valeurs, ils suivent, y adhérent, sinon ils choisissent une autre direction ou s’opposent à ce qui ne leur convient pas. Ils peuvent aussi payer le prix de leur passivité par le regret, la frustration, « j’aurais pu, si j’avais su… ». Il existe autant de limites que l’on est capable de s’en créer.
• Les premiers sont des leaders car ils se donnent une direction qui correspond à leurs aspirations. Ils décident de conduire plutôt que de se laisser conduire….. Leur volonté d’agir leur procure une longueur d’avance, ils voient des opportunités avant les autres. Ils n’attendent pas que le changement se fasse, ils le provoquent, ils le créent ! En agissant, ils expérimentent un terrain connu ou totalement nouveau; les défis sont présents, mais ils peuvent se préparer, s’ajuster à partir du moment où ils en ont pris conscience. Ils sont responsables de leurs actes et leurs erreurs sont autant d’occasions d’apprentissages.
Vouloir réaliser un rêve, un projet, transformer une idée en action, prendre la décision d’agir, s’engager avec courage, motivation, confiance et détermination, voilà ce qu’il faut pour prendre sa destinée en main et devenir leader de sa propre vie.
* Entrepreneure américaine (1918-2001)
Mars 2009
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L’identité francophone à l’heure de la mondialisation
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La Francophonie est souvent réduite à un simple regroupement entre la France et ses anciennes colonies. C’est mal connaître la genèse du mouvement francophone et sa géopolitique, avec deux époques : celle des racines historiques du 16ème au 19ème siècle, celle du colonialisme du 19e au 20e siècle. S’il y a un noyau historique, il a beaucoup évolué. Aujourd’hui, avec la fin du conflit Est-Ouest, on redécouvre ces autres racines et identités. La mondialisation est une chance pour la Francophonie car elle lui permet de retrouver un horizon souvent oublié sur le plan historique et culturel. Présente sur tous les continents, elle devient un symbole de la diversité culturelle à construire. Elle s’appuie sur les identités et les langues plurielles. C’est la francosphère, c’est-à-dire, la Francophonie à l’heure de la mondialisation. Non pas un reste du passé, mais une chance pour l’avenir. Ces multiples points d’appui, historiques et contemporains, sont autant d’atouts pour amortir les chocs liés à la mondialisation qui, la plupart du temps, bouleversent les identités et déstabilisent les cultures. Avec le temps, les logiques politiques ont laissé place à des problématiques culturelles. Le dialogue entre les racines mondiales de la Francophonie et celles des autres aires linguistiques devient un outil privilégié de la cohabitation culturelle.
Dialogue des civilisations (thème à venir)
La langue française est le ciment d’une large communauté d’hommes et de femmes vivant aux quatre coins du monde, sous des latitudes et des climats différents et avec des cultures diverses. De grandes et célèbres figures de l’histoire universelle ont contribué à forger le patrimoine commun du monde francophone qui s’est enrichi de la philosophie des Lumières, de l’aspiration à davantage d’égalité, de la liberté et de la fraternité. Tous ces idéaux, véhiculés par une langue française partagée, ont été nourris par l’apport des valeurs issues de tous les pays de l’espace francophone. La Francophonie est donc aujourd’hui un des laboratoires de la diversité culturelle, un des outils de ce dialogue des civilisations à construire, un des espaces de cohabitation indispensables pour éviter cette funeste prophétie du choc des civilisations. La Francophonie est un exemple du pluralisme des modèles politiques et culturels, un acteur des trois espaces linguistiques (lusophone, hispanophone, francophone) et du rapprochement avec l’Arabophonie et la Russophonie. Elle est également un acteur de cette laïcité de tolérance à construire pour desserrer le lien entre politique et religion. En un mot, elle contribue à sortir de l’universalisme abstrait comme du communautarisme et des multiples formes d’affrontement des identités culturelles. Elle participe aussi à l’organisation d’une meilleure cohabitation entre la majorité et les minorités religieuses, sociales et politiques. Elle est un des terrains d’expérimentation des nouveaux liens à construire entre identité et communauté, mondialisation et communauté internationale, diversité culturelle et universalisme.
Francophonie et Europe élargie
C’est par le biais du politique et pas seulement par celui de la langue, que se construiront les nouveaux rapports entre Francophonie et Europe. De même que l’Europe a cessé de coïncider avec l’Occident, la Francophonie a cessé d’être exclusivement liée à la langue française. Elle est aussi le symbole de la diversité culturelle comme atout pour une autre mondialisation. On assiste à une complémentarité entre « communauté de langues » et « communauté de cultures reconnues dans leurs diversités ». En Europe, le projet politique l’emporte sur l’extraordinaire diversité des langues et des cultures : 23 langues pour 68 pays et 254 régions. Avec la Francophonie, c’est l’inverse : une langue commune pour 68 Etats et gouvernements que beaucoup de choses séparent par ailleurs. Des acteurs de la vie intellectuelle, économique, sociale et culturelle de pays européens, francophones et non francophones, seront invités à expliciter le lien qu’ils entretiennent avec la langue française et, par delà, avec les pays et les cultures des pays francophones d’Europe, d’Afrique, d’Amérique et d’Océanie, ainsi qu’avec les autres aires linguistiques luso-hispano-arabo et russophones. Cette interrogation concerne les pays européens effectivement francophones (Suisse, Belgique, Luxembourg…) mais également des pays qui ont récemment accédé au statut de membres ou d’observateurs (Pays baltes, Autriche, Hongrie…).
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Conseils pour éviter la grippe A(H1N1)
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Comment puis-je me protéger contre la grippe A(H1N1)?
Comment prendre en charge à la maison une personne malade?
Que faire si je pense avoir contracté la grippe A(H1N1)?
Que faire si j'ai besoin de soins médicaux?
Comment puis-je me protéger contre la grippe A(H1N1)?
Prendre les mesures générales de prévention de la grippe:
Éviter tout contact étroit avec des gens qui ne semblent pas bien portants et qui présentent de la fièvre et une toux.
Se laver les mains à l’eau et au savon fréquemment et soigneusement.
Avoir une bonne hygiène de vie, à savoir dormir suffisamment, s’alimenter correctement et conserver une activité physique.
Comment prendre en charge à la maison une personne malade?
Essayer de lui réserver un endroit de la maison à l’écart. Si c’est impossible, maintenir une distance d’au moins un mètre entre elle et les autres occupants.
Se couvrir le nez et la bouche lorsqu’on s’occupe de la personne malade. On peut acheter des masques dans le commerce ou les fabriquer à l’aide de tissus facilement disponibles du moment qu’on les nettoie ou qu’on les élimine correctement.
Se laver les mains soigneusement à l’eau et au savon après chaque contact avec la personne malade.
Essayer de bien aérer la zone où se trouve la personne malade. Ouvrir les portes et fenêtres pour faire circuler l’air.
Maintenir l’environnement propre à l’aide de produits ménagers facilement disponibles.
Si vous vivez dans un pays où la grippe A(H1N1) a provoqué des cas de maladie chez l’homme, suivre les autres conseils donnés par les autorités de santé nationales et locales.
Que faire si je pense avoir contracté la grippe A(H1N1)?
Si vous ne vous sentez pas bien, présentez une forte fièvre, de la toux et/ou un mal de gorge:
Restez chez vous et évitez de vous rendre sur votre lieu de travail, votre école ou à des rassemblements.
Reposez-vous et absorbez des liquides en abondance.
Couvrez-vous le nez et la bouche de mouchoirs en papier lorsque vous toussez et que vous éternuez et éliminez-les ensuite correctement.
Lavez-vous les mains à l’eau et au savon fréquemment et soigneusement, surtout après avoir toussé ou éternué.
Informez votre famille et vos amis de votre maladie et recherchez de l’aide pour les tâches ménagères qui supposent des contacts avec d’autres gens, par exemple les courses.
Que faire si j'ai besoin de soins médicaux?
Contactez votre médecin ou prestataire de soins de santé et, avant de vous rendre à son cabinet, décrivez-lui vos symptômes. Expliquez pourquoi vous pensez avoir contracté la grippe porcine (par exemple si vous vous êtes récemment rendu dans un pays où sévit une flambée de grippe porcine chez l’homme). Suivre les conseils qu’il vous aura donnés pour les soins.
S’il ne vous est pas possible de contacter votre prestataire de soins de santé à l’avance, faites part de votre suspicion de grippe porcine dès votre arrivée dans l’établissement de soins de santé.
Prenez soin de bien vous couvrir le nez et la bouche au cours de votre déplacem
salutations cordiales
Gislène Moussouamy
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Pour mon Mentor Sêssi
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A tous ceux qui, de part leur geste, leur inspiration, leur amour ou de leur désamour angélique ou larvé, ont su aider à polir ma vision de jeune leader, de jeune volontaire, de jeune ambassadeur des Nations Unies. En effet dans la vie d’un jeune leader, il y a toujours des gens qui nous inspirent et nous motivent.
Et parmi ceux là, je souhaiterais particulièrement et d’une manière spéciale rendre hommage à la mission de Sêssi HOUNKANRIN sur Tankingitglobalorg. Elle m’a personnellement soutenu et coaché dans le cadre du Prix Panafricain des jeunes leaders des Nations Unies, du prix de l’excellence Africaine et celui de la Francophonie et surtout sur la promotion des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).
A toi Sêssi ! Retrouve dans ce message le leadership et la vision d’un monde juste et durable que tu as su insuffler avec brio à un jeune que tu as connu grâce au net et à la révolution technologique.
Merci pour ton aide et pour l’idéal d’un monde solidaire et les valeurs citoyennes que nous partageons ensemble.
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| April 27, 2009 | 12:19 PM |
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Gabon: Quarante cinq étudiants, scolaires, désormais outillés sur les NTIC
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Libreville, 14 décembre (GABONEWS)- Quarante cinq jeunes, étudiants, scolaires, et des Organisations de jeunesse, ont reçu samedi au Campus Numérique Francophone de Libreville (CNFL), des attestations, des diplômes de fin d'ateliers de formations gratuites, organisés par le réseau des Jeunes Volontaires Francophones du Gabon (JVF).
Durant trois mois, ces 45 jeunes, provenant des universités de Libreville et des écoles supérieures, de lycées et collèges du pays, et des Organisations de jeunesse, ont suivi des formations axées sur les modules d’infographie, de gestion et création de sites Web, de bureautique et Navigation Web lancées depuis le 13 septembre dernier au CNFL.
Ces attestations, ont été remises par le représentant de l'Ambassade de France au Gabon, Jean Jacques Perouze et M. Bourobou, inspecteur de la jeunesse au ministère Gabonais de la jeunesse et des sports chargée des loisirs et de la vie associative.
Reprenant les mots du secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Abdou Diouf, « Etre unis dans la diversité ne suffit pas! Nous devons être solidaires dans l’adversité! Car c’est un combat dans lequel on ne peut, comme le disait Bossuet, ‘’s’affliger des conséquences, tout en s’accommodant des causes’’ », le Coordonnateur du réseau JVF Gabon, Lemien Lendzeyi, a rappelé au public la nécessité de mettre en pratique l’esprit de solidarité.
Il a interpellé l’ensemble des invités sur le caractère gratuit de ces formations, précisant que « c’est cet esprit de solidarité défendu par la Francophonie que le réseau JVF s’active à mettre en œuvre sur le plan national et en milieu jeune, universitaire et scolaire, à travers ces formations aux NTIC offertes gratuitement.»
« Ces formations sont rendues possibles grâce au partenariat entre le CNFL, qui nous offre sa salle multi média, son appui financier et son expertise, mais également grâce à l'appui de l'Université Omar Bongo, par l'entremise du Centre de recherche numérique», a-t-il fait remarquer
Pour sa part, le directeur du Campus numérique Francophone de Libreville (CNFL), Antoine Perrier-Cornet, a relevé que cette collaboration avec les JVF, est un partenariat gagnant-gagnant, car, a-t-il ajouté, « le président de JVF international, Andy Roland Nziengui, donne un large écho sur le plan international des activités menées par le CNFL et partant de l’Agence Universitaire de la Francophonie ».
« Les plus récents, sont de Caraquet (Canada-Nouveau-Brunswick), lors de la VIe Conférence des OING et des OSC de la Francophonie et en octobre dernier au XIIème Sommet des Chefs d’Etat de la Francophonie à Québec », a-t-il déclaré
L’Administrateur du Centre de recherche numérique (CDRN) de l’Université Omar Bongo, Andy Nze Nguema, a félicité les JVF, en les rappelant le souhait du recteur de l’UOB, de voir ces formations s’étendre aux étudiants du premier et du second cycle, mais aussi aux agents de cette Institution.
Le réseau des Jeunes Volontaires Francophones est une tribune internationale de la Francophonie, présent dans 46 pays de l'espace francophone. La volonté générale est d’impliquer les jeunes issus de l’espace francophone au sein de projets communs afin de participer à l’avènement d’une conscience citoyenne commune par le biais du volontariat local et international
LIEN de l'article sur Gabonews:
http://gabonews.ga/actualite/actualites_2007.php?Article=5680
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Il y a beaucoup de capitaux africains planqués dans les paradis fiscaux.
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Révélation d'une étude de l'Onu : 400 milliards de dollars planqués par des Africains dans des paradis fiscaux
Il y a beaucoup de capitaux africains planqués dans les paradis fiscaux.Selon une étude de l’Onu citée par Mamadou Diouf de la Csa, il y aurait environ 400 milliards de dollars placés hors du continent. C’est pourquoi, les centrales syndicales sénégalaises et africaines appellent
les pays du G8, à l’occasion de leur sommet sur la crise financière, à rapatrier ces fonds.
Les capitaux africains continuent de migrer vers les paradis fiscaux.Ainsi, selon un rapport de l’Office de contrôle de la drogue et du crime des Nations Unies, Fiche de la corruption, intitulé : ‘Tout le monde en paie le prix’, 2004, cité par les responsables des centrales
syndicales regroupées autour de l’intersyndicale, chaque année ce sont plus de 400 milliards de dollars qui sont expatriés dans les paradis fiscaux. ‘La corruption et le transfert de fonds illicites contribuent à la fuite des capitaux en Afrique où plus de 400 milliards de dollars
ont été détournés et mis à l’abri à l’étranger’, a déclaré hier Mamadou Diouf, coordonnateur de l’intersyndicale des centrales, lors d’une conférence de presse.
Et Mamadou Diouf d’ajouter, citant un autre rapport,durant cette même période, dans la zone franc, que cette fuite des
capitaux avait atteint plus 131 milliards de dollars dont plus de 86 milliards dans les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).
Selon Ameth Saloum Dieng, dans son livre intitulé, ‘Fuite de capitaux, Epargne et Investissement en Zone Franc’,Dakar, Ucad, 15-17 novembre 2007, cette fuite des capitaux représente 13 à 14 % du Pib de la zone franc, avec une pointe de 22 % au Sénégal,et 19,5 % en Côte d’Ivoire. Ainsi, sur les 500 milliards de dollars qui sortent chaque année des pays pauvres, selon le journal économique Financial Times 2004), 400 milliards proviennent du continent africain. Sur ces 500 milliards, 300 milliards sont issus de délits (la corruption, 50 milliards et les activités criminelles, 250 milliards).
Et selon le secrétaire général de la Csa, cet argent planqué dans les paradis fiscaux, représente presque le double de la dette extérieure africaine qui était estimée à 215 milliards de dollars. C’est pourquoi la Confédération internationale des syndicats, section Afrique, (Cis) lance un appel aux pays du G8 qui doivent se réunir prochainement à l’occasion du sommet sur la crise financière pour un retour de l’argent
planqué dans les paradis fiscaux.
‘L’Afrique exige, lors du prochain sommet du G8 sur la crise financière, pour lui permettre de réunir toutes ses chances pour se développer, l’interdiction des paradis fiscaux et judiciaires, le rapatriement des capitaux qui y sont planqués, le contrôle strict de la mobilité des capitaux pour enrayer la corruption et limiter l’exportation des profits des grandes firmes étrangères qui ne pénalisent pas le développement de l’épargne domestique et enfin, l’érection de la guerre contre le trafic d’armes,de diamants et de drogue en Afrique, à la hauteur de la guerre contre le terrorisme’, souligne le secrétaire général de la Csa. Car, pour ce
dernier, il est reconnu que la crise financière qui secoue le monde est liée ‘à la libre circulation des capitaux’. C’est pourquoi, selon lui,l’Afrique ‘exige le bannissement’ des paradis fiscaux et judiciaires et la ‘restitution’, aux pays africains victimes, des biens qui y sont planqués. Car, de l’avis des syndicalistes Sénégalais, cette fuite des
capitaux est responsable, en grande partie, de la pauvreté et du sous-développement en Afrique.
D’ailleurs, un document du Haut Conseil Français de la coopération internationale intitulé ‘les priorités de la coopération pour l’Afrique Subsaharienne et le Nepad’ affirme qu’une ‘réduction de ces 40 % d’épargne africaine expatriée pour les ramener au niveau des 3 % de fuite de capitaux des pays d’Asie, aurait permis d’augmenter de 50 % le stock de capital en Afrique’. En plus, avec la crise financière, énergétique et alimentaire, les syndicalistes estiment que le continent a besoin de l’aide de la communauté
internationale pour que l’argent planqué dans les banques étrangères lui soit restitué, et pas seulement l’augmentation de l’aide publique au développement qui semble polariser l’opinion publique, conclut-il.
Auteur: Charles Gaïky DIENE
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Leadership Action : connaissance des enjeux d'affaires et sociaux
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Pari réussi pour la deuxième session de formation Leadership Action, organisée par la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM)* le 26 novembre dernier, au centre ville de Montréal. Encore une fois la JCCM a su répondre aux attentes des participants avec brio.
Le thème de l’atelier était axé sur la notion de connaissance: connaissances professionnelles approfondies et sensibilité aux enjeux d’affaires et sociaux.
Animée par deux experts du monde des affaires, la JCCM, toujours fidèle à son approche intergénérationnelle a opté pour une formule encore plus interactive !
Une combinaison gagnante qui a eu le mérite de permettre la contribution de chacun des participants.
Une vingtaine de jeunes professionnels/entrepreneurs, répartis en groupes de 4 ont été invités tout au long de l’atelier à réfléchir sur différents exercices, et ce en 3 temps : individuellement, en sous-groupes, enfin en partageant le fruit de leur réflexion à l’ensemble du groupe. Les participants étaient aidés par un questionnaire, une feuille de route et les rétroactions éclairantes des présentateurs…
D’une part, Francois Taschereau, directeur général d’Edelman relations publiques à Montréal, et gouverneur à la JCCM, qui a cumulé plus de 20 ans d’expérience en affaires publiques et communications corporatives, à titre de consultant ainsi qu’au sein de grandes entreprises et du gouvernement du Canada.
D’autre part, Frédéric Michel, président de la JCCM et directeur principal, Services-conseils, Gestion des risques et Amélioration des opérations chez KPMG depuis 2007. Titulaire d'un diplôme en ingénierie de l’Institut Chimique et Textile de Lyon (France), et d'un MBA de l’École de gestion Telfer de l’Université d'Ottawa, il a reçu en 2008, le prix Tremplin de l'Association des MBA du Québec.
Voici une brève synthèse des exposés des experts :
C’est bel et bien dans l’action que l’on développe ses capacités de leadership. Le leadership ne s’enseigne pas, il se développe tout au long de notre carrière.
Les compétences techniques ne suffisent pas. On peut être le meilleur des experts, mais ne pas savoir mobiliser et motiver une équipe, trannsmettre des connaissances, résoudre des conflits...
François Tashereau nous a parlé de la gestion des priorités en nous illustrant par des exemples précis (conversations stériles avec des collègues, réunions trop longues et non-productives…)
Il a également insisté sur l’importance de la lecture pour développer ses compétences de leadership (livres, journaux, revues, magazines…), en mentionnant qu’il ne sert a rien de TOUT lire mais qu’il faut s’atteler à lire des choses pertinentes relatif à ses champs d’intérêt et d’expertise. En d’autres mots, lire mieux et plus efficacement (notamment en prenant des cours de lecture rapide si nécessaire).
Aussi l’exercice proposé par Francois Tashereau sur le "Need to know", "Nice to know" et "Don’t need to know" a permis à chacun des participants de mieux comprendre comment il peut gagner du temps et mieux gérer le volume d’informations auquel il est souvent exposé dans son travail.
Frédéric Michel nous a exposé de façon claire et succincte les principaux points à retenir concernant la gestion de risque.
La notion de risque est inhérente à toute activité humaine. Dans le domaine des affaires, que ce le secteur des ressources humaines, des communications, des technologies etc, on est tous exposés à des risques…La notion de risque empêche l’atteinte de l’objectif tandis que l’opportunité la maximise.
Il y a 4 stratégies de gestion de risques :
- éviter le risque
- accepter le risque
- transférer le risque
- mitiger le risque (en d’autres mots le réduire)
La dernière option est la plus souvent présente dans le milieu des entreprises.
Quant aux discussions, elles ont été productives et fructueuses. Voici les principaux points qui ont été mis en commun lors de l’échange collectif :
• Identifier les domaines où l’on a besoin d’élargir ses compétences
• Être à l’écoute
• Sortir de sa zone de confort
• Être proactif
• Se créer des opportunités
• Être toujours à l’avant-garde
• Aimer ce que l’on fait
• Être conscient des risques et des opportunités
• Gérer ses priorités (et entre autres savoir dire non!)
• S’inscrire aux 5 -6 blogs (flux RSS) concernant l’actualité de notre domaine d’activité
• Organiser l’échange d’information
• Savoir déléguer
• Équilibre vie travail famille
• Être intelligent dans son réseautage
• Se constituer un plan d’action
• Se faire "challenger" par un coach
En bref, c’est à nous tous de rester maîtres à bord de notre processus de développement de connaissances, de savoir identifier ce qui est bon, pertinent de connaître ou non pour nous-mêmes, de suivre notre propre cheminement tout en faisant un bilan et en se remettant en question régulièrement.
*Les partenaires du Programme Leadership Action: Secrétariat à la Jeunesse du Québec, Défi de l’entrepreneuriat Jeunesse
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| November 27, 2008 | 8:13 PM |
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Leadership Action : un intérêt à s'engager dans sa communauté
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Deux présentateurs motivés pour un début de programme inspirant. Tel était le contenu du premier atelier du Programme Leadership Action de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal, qui s'est tenu le 10 novembre dernier à Montréal. Tout d’abord, l’approche intergénérationnelle proposée lors de cet atelier lui a donné tout son dynamisme. L’interactivité entre les conférenciers invités et l’échange entre les deux générations étaient tout à fait approprié au contexte.
Une homme d’expérience, qui a tout d’ un mentor et une jeune femme pleine d’énergie…
D’un coté, Luc Villeneuve, associé senior chez Samson Bélair/Deloitte & Touche et Mélanie Joly, 29 ans, directrice développement corporatif chez Cohn & Wolfe Montréal nous ont présenté les bénéfices que pouvaient retirer les jeunes à s’engager dans leur communauté.
Très impliquée socialement, Mélanie Joly est membre du conseil d’administration du Musée d’art contemporain de Montréal (MACM) et présidente de son Comité jeunesse, membre du Conseil consultatif du doyen de la Faculté de droit de l’Université de Montréal, membre du conseil d’administration de Relations publiques sans frontières ainsi que cofondatrice de Génération d’idées, un groupe de réflexion politique. En plus de siéger au Conseil supérieur de langue française, Mélanie est membre de nombreuses associations et organisations à but non lucratif: sa passion se révèle à la fois dans son regard pétillant de même que dans son discours stimulant.
Luc Villeneuve est devenu, en septembre 2007 membre du conseil d’administration de Deloitte & Touche s.r.l., et en décembre 2007, a été nommé vice-président et membre du Conseil canadien de service à la clientèle. Il est aussi membre du conseil d’administration de la Fondation Deloitte et coprésident du Comité national sur la Marque (Brand). M. Villeneuve a participé à plusieurs campagnes de financement, dont celles d’HEC Montréal en 2004-2005 et 2005-2006, à titre de président. Il siège aux conseils d’administration de l’Institut des administrateurs de sociétés (président), du Cercle des amis des Petits frères des pauvres (vice-président), de la Société Pro Musica (trésorier) et du Club Saint-Denis (vice-président), entre autres.
Les deux présentateurs ont invité les jeunes à s’impliquer bénévolement dans des domaines qui les intéressent, pour lesquels ils font preuve d’enthousiasme car, cela comme le dit Luc Villeneuve « nous aide à mieux performer, selon notre expertise. » Aujourd’hui, les jeunes font face à un champ de possibilités incroyables et les organisations québécoises offrent de nombreuses opportunités pour ceux et celles qui veulent s’impliquer dans des conseils d’administrations. Les jeunes doivent faire le premier pas et aller cogner aux portes selon leurs champs d’intérêt.
L’engagement social constitue une solide base pour le développement d’un champs d’expertise et du leadership communautaire.
Des représentant (e)s d' organisations jeunesse étaient présents pour informer les jeunes des opportunités d'implication au sein de leurs organismes : la Tablée des Chefs, ( http://www.tableedeschefs.org)
l'organisme qui dispense des ateliers de développement du leadership auprès des adolescents Jeunes ! et Bénévoles d'Affaires( http://www.benevolesdaffaires.org/ ). Ils ont pu présenter aux participants leur mission, leur vision, la teneur de leur engagement dans la communauté.
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| November 18, 2008 | 5:50 PM |
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Colloque du 6 novembre 2008 sur les jeunes en emploi
About this event: Colloque Les jeunes en emploi: comment relever les défis de demain ? Related to country: Canada
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Le 6 novembre dernier, le Comité Consultatif Jeunes organisait le colloque : "Les jeunes en emploi : comment relever les défis de demain?".
Nikolas Ducharme, directeur des stratégies clientèles et des projets ministériels à Emploi Québec nous a présenté une synthèse éloquente des défis de l’intégration en emploi des jeunes dont voici les points clés :
Un des faits saillants à retenir pour les jeunes en recherche d’emploi, c’est que les perspectives du marché du travail au Québec sont relativement bonnes.
Voici un bref résumé des principaux points soulevés :
• On assiste à des taux record sur le plan de l’emploi depuis plus de 30 ans. 61% des personnes de plus de 15 ans sont à l’emploi, 71% des 15 à 65 ans.
• Entre 2003 et 2007, la création nette d’emplois était au rendez-vous.
(Soulignons toutefois que le travail atypique est un enjeu très important qui touche la jeunesse. Tout ce qui n’est pas un travail à temps plein, régulier, salarié et à horaire non standard est qualifié de travail atypique (Définition du Conseil du patronat du Québec)).
• Le marché de l’emploi au Québec continue d’afficher une croissance soutenue, à créer de la richesse.
• Selon Emploi-Québec, 700.000 emplois seront à pourvoir entre 2007 et 2011, mais ce chiffre est à relativiser car il y aura environ 460.000 départs à la retraite et parmi ceux-ci certains ne seront pas remplacés.
• Malgré, le ralentissement économique en cours dans les pays de l’OCDE, on signale au Québec des problèmes liés à la rareté et même à ce que l’on qualifie de pénurie de main d’œuvre (c'est-à-dire qu’il y a plus d’offres d’emplois que de candidats disponibles à l’emploi).
Par contre les difficultés d’ajustement du marché du travail aux besoins réels, sont amplifiés par :
• La faible croissance démographique du Québec
• Les changements technologiques rapides et la forte concurrence internationale qui exigent des entreprises l’embauche d’un personnel davantage qualifié
• La difficulté de ressources compétentes en raison de plus faibles bassins de main d’œuvre disponibles.
Ce dernier point nécessite d’investir dans la formation et l’acquisition de compétences. La question de la formation continue devient très importante dans les entreprises.
Plusieurs secteurs comme celui de la santé, des communications, de la fonction publique municipale, de l’éducation, des hautes technologies offre de bonnes opportunités et perspectives d’emploi aux jeunes :
Au Québec, il a un manque de plus de 1500 infirmièr(e)s, au Canada de plus de 20.000.
L’entrepreneuriat des jeunes est également vivement encouragé, beaucoup d’organismes soutiennent des projets de jeunes entrepreneurs en les stimulant à faire preuve de créativité et d’innovation.
Nikolas Ducharme nous a également parlé du réseau des 110 carrefours-jeunesse emploi du Québec et des principales actions menés par Emploi-Québec en faveur des jeunes (Alternative Jeunesse, Jeunes en Action, Québec pluriel).
Pour plus d’informations sur les initiatives menées par Emploi Québec :
www.emploiquebec.net
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| November 18, 2008 | 4:26 PM |
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José BOVE à Montréal : Globaliser la lutte pour globaliser l’espoir
About this event: Débat en ligne sur la question de la souveraineté alimentaire About this category: Human Rights
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La conférence d’ouverture des JQSI :
La conférence d’ouverture des Journées Québécoises de la solidarité internationale, intitulée : Quels défis pour un monde sans faim ? a fait salle comble!
En effet, plus de 150 personnes (étudiants, chercheurs, activistes, journalistes, responsables ou membres d’organisations locales et internationales…) ont participé à l’événement qui s’est tenu dans la salle Marie-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal (UQUAM) à Montréal. Quelques minutes avant le début des allocutions, on pouvait respirer l’impatience du public d’écouter l’intervention de José Bové, conférencier principal sur la question de la souveraineté alimentaire.
Rappelons que José Bosé est une figure de proue du mouvement altermondialiste, syndicaliste agricole, ancien porte-parole de Via Campesina. Le concept de souveraineté alimentaire est un concept développé et présenté pour la première fois par Via Campesina en 1996.
José Bové s’est fait connaître notamment après l'affaire du démontage du McDonald's de Millau (août 1999) pour laquelle il est condamné à de la prison ferme.
Pour lire la suite :
http://www.takingitglobal.org/express/panorama/article.html?ContentID=23341
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| November 18, 2008 | 2:30 PM |
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Découvrez ici le profil des experts - Live chat sur la souveraineté alimentaire - Samedi 15 Novembre 2008
About this event: Débat en ligne sur la question de la souveraineté alimentaire
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Bonjour à tous,
Nous vous invitons à découvrir le profil des experts participants au Débat en ligne sur la souveraineté alimentaire le Samedi 15 novembre 2008 de 14 h à 16 h (heure de l'Est).
N'hésitez pas à préparer vos questions à l'avance ou à les poster sur la page TIG dédié à l'évènement.
http://events.takingitglobal.org/21343
Santiago Alba, Action Contre la Faim
Santiago est directeur technique et de recherche d’Action Contre la Faim Canada. Titulaire d’une maitrise en agriculture et en développement rural de l’Université Cornell (Etats-Unis), d’une autre en audit environemental et d’un Baccalauréat en ingénierie agricole de l’Université La rioja (Espagne), il a travaillé dans le développement rural et sur les enjeux environnementaux en Europe. Ensuite il est parti effectué un travail de terrain en Afrique et a travaillé avec la section espagnole de l’International AIDS Agency et des fondations privées sur des processus de réformes locales et de développement des capacités. Avant d’occuper son poste actuel à Action Contre la Faim (ACF), il a travaillé au sein de l’Institut de Développement Africain à l’Université Cornell.
Au cours de ces 14 dernières années, le parcours académique et professionnel de Santiago l’a conduit à se concentrer sur l’évaluation et la gestion de programmes de développement rural durable.
Il est actuellement membre du Groupe des Directeurs techniques et apporte son soutien au Conseil Scientifique de l’AFCIN. Il coordonne des projets et des recherches sur des sujets tels que la nutrition, l’eau et les systèmes sanitaires, la sécurité alimentaire et les changements climatiques.
Amélie PANNETON, Carrefour Tiers Monde
Amélie Panneton, 22 ans, agente d'éducation à Carrefour Tiers-Monde
Après un stage de trois mois en théâtre d'intervention au Pérou, elle a été responsable des activités d'éducation pour Intermon Oxfam à Vitoria-Gasteiz en Espagne. Détentrice d'un baccalauréat en études internationales et langues modernes, elle travaille à Carrefour Tiers-Monde dans le domaine de la sensibilisation et de l'éducation au public, et s’'intéresse particulièrement aux enjeux liés au commerce équitable, à la souveraineté alimentaire et à l'économie solidaire.
Amélie CHARBONNEAU, Carrefour Tiers Monde
Âgée de 22 ans, Amélie CHARBONNEAU est étudiante au baccalauréat en Travail social. Elle travaille comme stagiaire au sein de Carrefour Tiers-Monde comme.
Dans le cadre, des Journées Québécoises de la Solidarité Internationale, elle est en charge du volet jeunesse. Elle rencontre des jeunes du
secondaire pour parler des enjeux relatif à la souveraineté alimentaire.
Elle s’intéresse beaucoup aux enjeux internationaux tels que la pauvreté, l’environnement, la prévention du VIH/SIDA…car elle considère qu’ils nécéssitent qu’on y apporte des solutions globales. Elle est également engagée dans la lutte des femmes.
Pour finir, n'oubliez pas d'enregistrer le lien du chat dans vos Favoris, et de vous munir, si possible d'un casque micro :
http://projects.takingitglobal.org/clccanada/chat
Au plaisir d'échanger avec tous Samedi !
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| November 13, 2008 | 2:06 PM |
| November 11, 2008 | 11:40 AM |
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Obama : le courage d'un homme
Related to country: United States About this category: Peace & Conflict
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Si une aiguille tombe dans un puits profond, ceux qui regardent dans le puits sont plus nombreux que ceux qui y descendent. proverbe malinké (Afrique de l'Ouest)
Chacun d’entre nous sait que les défis de Barack Obama sont immenses, que les attentes du peuple sont énormes. Nul doute qu’Obama lui-même est le premier conscient des responsabilités qui reposent sur ses épaules non seulement pour son pays mais pour le monde entier.
Certains journalistes ont qualifié cette présidence, de « cadeau empoisonné », laissé par l’administration Bush ; 2 guerres, une situation économique désastreuse, d’importantes réformes sociales…
Obama sait que c’est une mission de taille de diriger un pays qui demeure la première puissance économique et militaire mondiale.
Selon moi, Obama est un homme de courage, d’audace et de foi; il a décidé de descendre dans le puits et le monde le regarde, il a fait ce que beaucoup n’auraient jamais osé faire, et ce malgré le contexte difficile, la crise économique.
Malgré les menaces de mort dont il fait l’objet….
Ce n’est pas seulement l’Amérique qui le regarde poser ses premiers actes en tant que président , mais le monde entier. Obama est devenu le président du monde en quelques minutes ainsi que l’homme le plus médiatisé de la planète.
Il est vrai que toute l’ampleur et l’euphorie de la victoire de Barack Obama laissent parfois songeur… Cela va-t-il durer longtemps ? Ou cela va-t-il retomber comme un soufflet dans quelques jours, semaines, ou mois ? Le « Yes, we can » ou « Yes, we did » aura-t-il autant de force, de puissance dans quelques années, fera-t-il autant vibrer les foules de partisans dans quelques mois? Nous l’espérons tous….
Ce que tout le monde attend c’est que les discours d’Obama se traduisent en actes forts, surtout en ce qui concerne la situation économique et les relations internationales des Etats Unis.
Si la force d’Obama réside dans sa capacité à créer le consensus, à mobiliser et à bien s’entourer, son plus grand danger pourrait bien venir de son propre entourage à l’image de grands leaders du passé qui se sont fait trahir par des membres de leur propre camp. Mais cela, nous ne le souhaitons pas...
Si Obama reste un symbole, un modèle positif pour les générations et pour le monde, c’est qu’il aura nécessairement su rester fidèle à ses valeurs intrinsèques et intègre dans son exercice du pouvoir.
N'oublions qu'Obama reste un homme, et que rien ne pourra se faire sans le soutien et l'unité de ses pairs...
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| November 8, 2008 | 8:06 PM |
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